L'histoire de la marque ORIS

Publié le 04 février 2019

L'histoire de la marque ORIS

En 1904, Paul Cattin (à droite) et Georges Christian (à gauche) rachètent l’usine de montres Lohner & Co, qui a récemment fermé ses portes, et fondent la société Oris dans la petite ville d’Hölstein, en Suisse. Le 1er juin de la même année, les deux horlogers signent un contrat avec le maire, scellant ainsi la création de leur entreprise qu’ils baptisent Oris, du nom d’un ruisseau voisin.
   
      

1904-1946

À l’origine

Une phase de croissance

Oris ouvre une première usine d’assemblage à Hölstein, puis une deuxième dans la ville voisine de Holderbank.

Une période d'expansion

En 1911, Oris devient le principal employeur de la région avec plus de 300 salariés. L’entreprise les encourage à s’installer à Hölstein en construisant pour eux des logements. Oris, poursuit son expansion jusqu’en 1929 et compte, déjà,six usines à la fin de cette période : Hölstein (1904), Holderbank (1906), Como (1908), Courgenay (1916), Herbetswil (1925) et Ziefen (1925).

Les premières montres-bracelets Oris

Oris ne cesse de s’agrandir et se dote d’une usine de galvanoplastie ultramoderne à Herbetswil. La société commence à transformer ses montres de poche en véritables montres-bracelets en ajoutant de simples attaches aux boîtiers.

La fin d'une ère

À la mort de Georges Christian, cofondateur de la marque Oris, Jacques-David LeCoultre devient président du conseil d’administration. Petit-fils d’Antoine LeCoultre, il est l’homme à qui l’on doit notamment, avec Edmond Jaeger, la fusion qui a donné naissance à la maison « Jaeger-LeCoultre » en 1937.

La nouvelle génération

À la suite du décès de Georges Christian, son beau-frère, Oscar Herzog devient Directeur Général. Un poste qu’il occupe de 1928 à 1971. Pendant ces 43 ans, Oscar Herzog poursuit le développement d’Oris, malgré les aléas et les défis de l’horlogerie du 20e siècle.

« Le statut Horloger »

Oscar Herzog, lui-même horloger, poursuit une politique d’amélioration de la qualité. Mais ses ambitions sont stoppées, le 12 mars 1934, quand le gouvernement suisse adopte la loi particulière du « Statut Horloger ». Censée protéger et réguler l’industrie, celle-ci contraint les entreprises horlogères à geler leur production et leur interdit d’introduire de nouvelles technologies sans autorisation. Oris utilise alors des mouvements à échappement à chevilles (Roskopf) qui s’avèrent très vite beaucoup moins précis que les calibres à échappement à ancre, adoptés par certains concurrents avant le passage de la loi.
La croissance continue
La croissance continue pour la Maison Oris qui ouvre sa propre usine de cadrans à Biel/Bienne.

Les premiers échappements Oris

Véritable manufacture de montres, Oris produit ses propres échappements. La société emploie de nombreux horlogers hautement qualifiés. Autre élément important dans l’histoire d’Oris, la manufacture est à cette époque l’une des premières entreprises à offrir aux femmes les mêmes opportunités que celles proposées aux hommes.

La naissance de la Big Crown

Oris crée sa première montre destinée aux pilotes, elle se distingue par une couronne surdimensionnée et une fonction Pointer Calendar. La collection Big Crown tire son nom de cette « grosse couronne » permettant aux aviateurs de l’époque de remonter et de régler leur garde-temps facilement avec leurs gants en cuir. L’aviation devient l’un des quatre grands univers Oris.

Réveils Oris

Le réseau de distribution international décroît sensiblement durant la Seconde Guerre mondiale. Soucieuse de maintenir son activité, la société se diversifie avec la fabrication de réveils. En 1949, Oris propose un modèle doté d’une réserve de marche de 8 jours.

Récompensé pour sa précision

Le Bureau Officiel de Contrôle de la Marche des Montres, établi à Le Locle, décerne à Oris la première distinction pour un mouvement équipé d’un échappement à chevilles, prouvant que ce dispositif peut être aussi précis qu’un échappement à ancre. La manufacture recevra plus de 200 autres distinctions au cours des huit années suivantes.

Oris étend son influence

La production reprend après la guerre. Oris met en place un réseau de bus pour transporter jusqu’au siège de Hölstein les salariés qui habitent à plus de 25 km pour certains.

1949-1969

Un réveil doté d’une réserve de marche de 8 jours.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la production de la société se limite à 200 000 pièces par an. Oris maintient son activité et sa masse salariale en se lançant alors dans la fabrication de réveils. En 1949, elle commercialise un modèle garantissant 8 jours de réserve de marche, qui deviendra célèbre par la suite.

Le premier mouvement automatique Oris

C’est en 1952 que la manufacture Oris édite sa première montre automatique avec indicateur de réserve de marche. Le modèle est animé par un mouvement Oris haute précision : le Calibre 601.

Enfin libre

Oscar Herzog, Directeur Général de la société, recrute un jeune avocat : le Dr Rolf Portmann. Pendant ses 10 premières années au sein de l’entreprise, il est chargé de faire pression sur le gouvernement suisse pour qu’il abandonne la loi du « Statut Horloger », qui empêche Oris d’utiliser des mouvements à échappement à ancre. En 1966, Rolf réussit sa mission et entre ainsi dans l’histoire de l’horlogerie suisse.

Naissance d'une légende

Oris présente une montre de plongée avant-gardiste équipée d’un boîtier étanche jusqu’à 100 mètres, d’une lunette tournante unidirectionnelle et de grands chiffres luminescents. Cinquante ans plus tard, une réédition de cette montre, la Oris Divers Sixty-Five, devient l’un des best-sellers de la marque et engendre la création d’une collection à succès.

Le premier chronomètre Oris

Pendant plus de trente ans, la loi suisse sur le « Statut Horloger » interdisait à Oris d’introduire dans ses montres de nouvelles technologies. En 1968, deux ans après l’abrogation de cette loi, la manufacture dévoile le Calibre Oris 652, doté d’un échappement à ancre de qualité supérieure. Le prestigieux Observatoire Astronomique et Chronométrique de Neuchâtel lui décerne un certificat de chronométrie – la plus haute distinction en matière de précision à l’époque.

L’âge d'Or

À la fin des années 60, Oris est l’une des dix plus grandes entreprises horlogères : elle emploie 800 personnes dans ses usines et produit 1,2 million de montres et de réveils par an. La société développe ses propres outils et machines. Elle propose même chaque année un programme d’apprentissage à 40 horlogers et ingénieurs.

1970-1988

Un esprit de groupe

En 1970, Oris rejoint l’ASUAG, qui deviendra plus tard le Swatch Group. Le moment ne pouvait pas être plus mal choisi alors que la crise du quartz frappe de plein fouet l’industrie horlogère. La Maison traverse des années difficiles car elle est contrainte de licencier son personnel, passant ainsi de 900 salariés à seulement une douzaine, en raison d’une chute de production importante. Heureusement, Oris recouvre son indépendance grâce au rachat de la société par ses cadres quelques années plus tard.

Chronoris

Oris s’aventure pour la première fois dans le domaine du sport automobile, aujourd’hui univers incontournable de la marque, avec le lancement de la Chronoris : le premier chronographe et désormais emblématique de la société. Trente-cinq ans plus tard, l’instrument est réédité et connaît un succès retentissant.

Un retournement de situation

Au début des années 80, Oris est en sérieuse difficulté et son avenir est plus qu’incertain. Le Dr Portmann entrevoit alors une porte de sortie et s’allie à Ulrich W. Herzog pour organiser le rachat de la société par ses cadres. Peu après, Oris SA, nouvellement formée, prend la décision de ne produire plus que des garde-temps mécaniques et d’abandonner définitivement les mouvements quartz.

Une vision audacieuse

Ulrich W. Herzog, devenu Directeur Général, voyage régulièrement au Japon et note l’engouement croissant de la population pour les montres mécaniques. Conscient de l’influence japonaise sur la tendance mondiale, Ulrich propose une nouvelle stratégie : devenir le leader mondial des montres mécaniques en proposant des mouvements uniques à des prix compétitifs. En 1984, il réintroduit la fonction Pointer Calendar, qui équipait déjà les montres Big Crown des années 30. Cette fonction devient dès lors la complication « signature » d’Oris.

Des innovations qui vont faire du bruit

Les innovations mécaniques se succèdent. En 1988, Oris crée sa première montre-bracelet mécanique à alarme. Une étape forte, qui marque le renouveau de la maison horlogère.

1990-2003

High-mech

Oris invente son slogan « High-Mech », afin de communiquer sur la qualité et l’intégrité de ses mouvements mécaniques Swiss Made. La même année, Oris commercialise la « Players Watch », une montre inspirée de l’univers du football et dotée de quatre compteurs indépendants.

Un monde de complications

En 1991, la décision d’Oris de ne produire que des montres mécaniques est confortée par le lancement du très réussi Calibre 581. À l’époque, cet ingénieux mouvement équipé d’un moule de phases de lune développé en interne, devient le calibre le plus compliqué de la Maison.

Oris au rythme du jazz

Avec le Festival de Jazz de Londres, Oris signe un premier partenariat d’importance qui marque la naissance d’un lien fort entre la Maison horlogère et ce style de musique. Pour l’occasion, Oris produit une première montre Jazz, en hommage au saxophoniste et compositeur anglais Andy Sheppard.

Une première mondiale

Oris édite la montre Worldtimer. Cet innovant garde-temps à fonction GTM dispose d’un système à deux poussoirs pour le réglage du second fuseau horaire, en avant ou en arrière et par crans d’une heure. La montre possède également un mécanisme de changement de date qui s’adapte automatiquement à l’heure locale.

CONÇUE POUR LES PILOTES

Oris ajoute le modèle automatique BC3 à son univers aviation. Avec cet instrument, la Maison indépendante prend une nouvelle direction esthétique. La BC3 présente un cadran à la lisibilité optimale et possède un boîtier aux lignes et à la conception spécifiques : un ensemble qui apporte un vrai souffle de modernité dans le monde des montres dédiées aux pilotes. Parmi ses principales caractéristiques: un boîtier en acier inoxydable brossé, qui absorbe la lumière environnante plus qu’il ne la reflète et la possibilité de choisir le bracelet (métallique ou caoutchouc).

PENSER GRAND

La Maison horlogère indépendante présente la Collection Sportive Oris XXL, à l’origine de la tendance des montres « grand format » qui ne tarde pas à s’imposer. Cette nouvelle ligne est la première chez Oris à offrir aux clients la possibilité de choisir parmi trois tailles différentes de boîtiers et trois types de mouvements mécaniques. Une vraie liberté, sans avoir à faire de compromis de style ou de qualité.

« Birth of the cool »

Oris est sans conteste la marque horlogère qui entretient les liens les plus étroits avec le monde du jazz. En 2001, la Maison crée une montre en l’honneur de Miles Davis, l’un des musiciens les plus influents du 20e siècle. À travers cet élégant modèle de forme rectangulaire, Oris illustre à nouveau son souci du détail. Une version féminine, sertie de diamants, et un modèle masculin de forme tonneau, viennent compléter cette gamme.

Pour les amateurs de sport

Avec le lancement de la montre Oris TT1, la société donne un nouvel élan à son univers Sport Automobile. Ce garde-temps est doté d’une lunette en caoutchouc noir et d’un boîtier en acier inoxydable. Son bracelet, également en caoutchouc, est texturé à l’image des rainures d’un pneu de Formule 1.

Le rotor rouge

En 2002, le Rotor Rouge devient une marque déposée Oris. Cet élément, emblématique, symbolise la philosophie de la Maison horlogère : concevoir des montres mécaniques Swiss Made haute performance à des prix accessibles.

Un classique intemporel

La Maison indépendante Oris présente la collection Artelier, composée de montres à la fois classiques et élégantes. La plupart d’entre elles sont équipées de calibres innovants haute-performance, conçus par les horlogers Oris.

Sur la grille de départ

En 2003, Oris signe un partenariat avec l’écurie de Formule 1 Williams et sert ses premières montres Williams F1 Team. Cette collaboration, plus que fructueuse, donne naissance à de nombreux garde-temps innovants. En 2015, la Maison horlogère crée la collection Oris Williams : une nouvelle gamme de montres dédiée à l’icône de la Formule 1.

2004-2009

Un siècle !

Pour fêter son centenaire, Oris présente un coffret anniversaire. Le Oris Centennial Set 1904 Limited Edition comprend une montre Artelier Worldtimer en acier inoxydable et un réveil doté de 8 jours de réserve de marche : deux des créations les plus emblématiques de la Maison indépendante. Ce coffret est limité à 1904 exemplaires numérotés

La couronne quick lock

En 2004, Oris développe l’ingénieux système de couronne Quick Lock, qui se démarque des couronnes vissées traditionnelles. Pour la verrouiller, il suffit de la faire tourner de 120° dans le sens des aiguilles d’une montre.

À toute vitesse

Oris sort une montre en édition limitée pour célébrer les débuts prometteurs d’un jeune pilote de l’écurie Williams : Nico Rosberg. Équipé d’un boîtier en titane et d’un cadran en fibre de carbone, cet instrument reflète les performances et l’ingéniosité des monoplaces de Formule 1.

Toujours plus loin

Oris devient en 2006 le partenaire horloger officiel de l’apnéiste vénézuélien Carlos Coste. Ce sportif de très haut niveau établit la même année un nouveau record de plongée en apnée, dans la catégorie poids variable, en descendant à une profondeur de 140 mètres et en remontant à la surface sans reprendre sa respiration. En 2010, il entre au Guiness World Record en effectuant la plus longue plongée en apnée en parcourant 150 mètres au cœur du cénote de Dos Ojos : un gigantesque réseau souterrain qui s’étend sur une cinquantaine de kilomètres sous la péninsule du Yucatán, au Mexique. Carlos avait pour seul équipement une lampe de poche et une monopalme. Avec les montres Oris Carlos Coste Limited Edition, la Maison indépendante rend hommage aux prouesses hors normes de cet apnéiste.

La couronne verticale

En 2008, Oris dévoile son innovation : la BC4 Flight Timer. Cette montre affiche trois fuseaux horaires, dont l’un s’ajuste à l’aide d’une couronne verticale, située à 2h sur la carrure. En 2009, le garde-temps remporte le prix « Best of the Best » du Red Dot Awards.

Le rotation safety system

Oris collabore avec son ambassadeur, le plongeur professionnel Roman Frischknecht, pour concevoir la ProDiver. Cette montre de plongée est équipée, entre autres, du système RSS (Rotation Safety System) développé par Oris : une lunette tournante unidirectionnelle qui se verrouille en position et prévient de toute manipulation accidentelle durant la plongée.

Voler toujours plus haut

Oris annonce un partenariat avec la patrouille de show aérien Swiss Hunter Team, basée au « Fliegermuseum » (musée de l’aviation) d’Altenrhein. Cette collaboration a donné naissance à de nombreux garde-temps en édition limitée.

2010-2015

Un fermoir de sécurité unique au monde

Oris développe un fermoir de sécurité inédite qui empêche la montre de tomber, même si son bracelet vient à se défaire. Ce fermoir est aussi doté d’un système d’ajustement rapide qui permet au porteur d’adapter sa montre à son poignet de façon optimale, sans avoir à la retirer.

Sauver la barrière de corail

En 2010, Oris signe un partenariat avec l’Australian Marine Conservation Society (ACMS) et propose une pièce inédite afin de protéger la Grande Barrière de Corail. La montre de plongée Oris Great Barrier Reef Limited Edition est une merveille de technique et de style, qui contribue à sauvegarder l’un des patrimoines naturels les plus précieux au monde. En 2015, Oris renouvelle son partenariat avec l’ACMS et édite une nouvelle montre : la Oris Great Barrier Reef Limited Edition II.

Oris prône l’authenticité

Oris dévoile sa nouvelle devise « Real Watches for Real People » (« des montres authentiques pour des êtres authentiques ») à travers le prisme créatif de son nouveau partenaire l’artiste chinois Liu Bolin. L’« homme invisible » est connu pour ses photographies où il se met en scène, fondu dans le paysage. L’une d’entre elles, commandée par Oris, dévoile le nouveau slogan de la marque. Dans son travail, Liu Bolin explore l’esprit du temps et le regard que nous portons, en tant qu’individus, sur le monde que nous avons créé. Ses images ont été exposées dans le monde entier.

Briser les barrières

Oris présente la Big Crown X1 Calculator, une montre de pilotes rendant hommage au célèbre avion supersonique Bell X1, inspiré d’une balle de pistolet. Doté d’une règle à calcul circulaire (graduation sur la lunette tournante et le rehaut), ce modèle est aussi étanche à 30 mètres (3 bars) : une prouesse technique pour un garde-temps équipé d’une telle fonction et qui a demandé deux ans de perfectionnement aux ingénieurs Oris.

Vitesse grand V

La Oris Artix GT Chronograph est pourvue d’un mécanisme de petite seconde à affiche rétrograde inspiré d’un compte-tours d’une voiture de course. Le guichet se remplit de rouge à mesure que les secondes passent, et ainsi de suite toutes les 60 secondes.

Une montre avec un « trou »

La montre Aquis Depth Gauge brevetée Oris est équipée d’un profondimètre : un véritable exploit pour une montre mécanique. Pendant la descente, l’air à l’intérieur de la cannelure, creusée dans le verre saphir, est comprimé par la pression de l’eau environnante, qui pénètre alors par l’ouverture située à 12h. Sur le bord du cadran, le point de rencontre entre l’air comprimé (gris clair) et l’eau (gris foncé) indique la profondeur le long de la graduation jaune située sur le pourtour du cadran.

Au rythme des marées

La Oris ProDiver Pointer Moon devient la première montre mécanique à indiquer à la fois le cycle lunaire et le coefficient des marées. Conçue avec l’aide du plongeur professionnel Roman Frischknecht, ce modèle est équipé du nouveau Calibre Oris 761.

Renaissance d’un mouvement

À l’occasion du 110e anniversaire de la Maison et trente-cinq ans après le lancement de son dernier calibre, Oris conçoit en interne un mouvement unique. Le Calibre 110 à remontage manuel est pourvu d’une réserve de marche de 10 jours et d’un indicateur de réserve de marche non-linéaire. Ce mouvement est développé selon des procédés industriels performants.

Une montre toujours à la hauteur

Depuis plus de soixante-quinze ans, Oris propose des montres dédiées aux pilotes. En 2014, la Maison horlogère annonce le lancement du modèle pour aviateurs le plus innovant de son histoire : la Oris Big Crown ProPilot Altimeter. Cette nouveauté est la première montre mécanique à remontage automatique au monde à être dotée d’un altimètre mécanique

Allumer les moteurs

Quarante-cinq années après avoir fait du sport automobile l’un de ses univers favoris la Maison indépendante Oris présente une ligne commémorant son partenariat de longue date avec l’écurie emblématique de Formule 1 Williams.

Le mouvement continue

En 2015, Oris dévoile le Calibre 111. Ce mouvement se distingue de son prédécesseur, le Calibre 110, par la présence d’un guichet dateur, pour offrir un trio inédit de complications. Il bénéficie des mêmes finitions industrielles et manuelles (ponts aux angles polis à la main et biseautés, surfaces brutes, etc.) pour afficher une séduisante allure sans fioritures. Ce choix permet de maîtriser les coûts et de rester en phase avec la philosophie Oris visant à ne produire que des « montres authentiques »

Dans la cour des grands

C’est avec grande fierté qu’Oris présente le Calibre 111, une montre animée par un mouvement développé en interne qui marque un nouveau tournant dans la renaissance d’Oris en tant que pionnier de la création de mouvements horlogers. Le Calibre 111 vient écrire une nouvelle page de l’illustre histoire d’Oris et offre un digne successeur au Calibre 110, un mouvement unique en son genre développé par Oris à l’occasion du 110e anniversaire de la marque. 

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